C’est une affaire peu banale à laquelle a été confrontée la Cour du travail de Mons. En effet, une travailleuse avait été engagée dans les liens d’un contrat de travail d’ouvrier à durée indéterminée avec pour objet « serveuse de bar à champagne ».

Suite à son licenciement, la travailleuse attaqua son ancien employeur en vue d’obtenir notamment des indemnités de préavis et une indemnité pour licenciement abusif. Si, dans un premier temps, le tribunal du travail lui a donné raison, il n’en va pas de même pour la Cour du travail.

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